Articles de l’asbl

Nous vous invitons à lire les différents articles ci-dessous et à poster vos commentaires :

 

Reportage sur le tir sportif à la Société Royale de Tir de Morlanwelz

Depuis 1892, la société royale de tir de Morlanwelz attire de nombreux tireurs de différents niveaux. Le centre sportif pluridisciplinaire permet d’exercer différentes disciplines. Ce sport souvent pratiqué par les quarantenaires plaît aussi aux jeunes élèves de l’école sportive. Reportage de Camille De Prijck et Nicolas Lelles.

Cliquer sur le lien suivant pour accéder au reportage :

Tir sportif à la Société Royale de Tir de Morlanwelz

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Deuil

Le deuil est une réaction personnelle et un sentiment de tristesse éprouvée à la suite de la perte d’un proche, d’un animal ou d’un objet aimé. Plus l’attachement sera fort, plus le deuil sera difficile et lent.

Le deuil est un processus actif contrairement à la croyance populaire. « Faire son deuil » n’est pas simple dans notre société qui nous oblige à être efficace, performant, polyvalent,… . De plus, des blocages psychiques (histoire de la personne en deuil) peuvent intervenir.

Le deuil est aussi considéré comme un processus nécessaire de délivrance. Lorsqu’un événement provoque une crise dans la vie d’un individu, un changement radical est opéré dans la situation établie jusqu’alors.

Le processus peut se diviser en 5 phases :

5 phases du deuil

Etapes du deuil

 

Première phase du deuil « choc initial » survient lorsqu’on apprend la perte. La personne refuse d’y croire. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe.

Deuxième phase « colère » caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. Période de questionnements. La culpabilité peut s’installer dans certains cas.

Troisième phase « marchandage »  faite de négociations, chantages,… .

Quatrième phase « dépression » plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisé par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse.

Cinquième phase « Acceptation » où la réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. La personne peut encore ressentir de la tristesse, mais il a retrouvé son plein fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte.

Les 5 phases ci-dessus peuvent être linéaires mais il arrive souvent que la personne en deuil puisse faire des retours en arrière avant de recommencer à avancer.

Pour que les différentes phases se déroulent dans de bonnes conditions, il est important que les proches de la personne ne la jugent pas.

Il est vivement conseillé aux personnes qui n’arrivent pas à accepter la perte d’un proche, d’un animal ou d’un objet aimé de consulter.


 

 

Blessures émotionnelles

 

Voici 5 blessures émotionnelles de l’enfance qui persistent à l’âge adulte

Nous avons tous été des enfants avant de grandir et devenir adultes. L’environnement familial dans lequel nous avons évolué et l’enfance que nous avons eue conditionnent immanquablement notre vie d’adulte.

Les problèmes rencontrés durant cette période de notre existence ont une influence capitale sur notre façon d’affronter les vicissitudes de la vie. Ils prédisent en quelque sorte la qualité de notre vie d’adulte.

La personnalité d’un adulte est souvent déterminée par 5 blessures émotionnelles ou expériences douloureuses vécues pendant l’enfance :

  1.  La peur de l’abandon

Un enfant qui a été abandonné dans son enfance développera à l’âge adulte une grande peur de la solitude. De peur d’être abandonné, il partira et laissera tomber un partenaire ou un projet en cours de route. C’est sa défense ; il quitte avant d’être quitté.

La peur du rejet pour ce type de personnes est permanente et définit leur comportement face aux gens et aux aléas de la vie. Ces personnes devront travailler cette peur de la solitude et du rejet. Tant que l’idée d’être seul provoquera une panique, elles ne seront pas guéries de leur blessure.

  1.  La peur du rejet

Le rejet est une blessure profonde lorsqu’il a été vécu dans la petite enfance. Cette blessure conditionne le comportement de la personne qui en a souffert au point qu’elle se considère comme quelqu’un d’indigne d’affection. Croyant cela et de peur d’être rejetée, elle finit par s’isoler dans son vide intérieur.

Les adultes qui ont souffert de rejet étant enfants sont insaisissables et doivent absolument prendre des risques et des décisions par eux-mêmes.

Le jour où ils ne seront pas dérangés par l’éloignement de certaines personnes de leur vie, ils auront réussi à affronter cette peur.

  1.  L’humiliation

Lorsque des parents traitent leur enfant de stupide ou bête, ils ne réalisent pas qu’à ce moment-là ils sont en train de détruire son estime de soi. Quand un enfant est traité ainsi, il est persuadé qu’on le désapprouve et qu’on le critique. À l’âge adulte, il se retrouvera avec une personnalité dépendante. Il se peut même qu’il développe un mécanisme de défense en humiliant à son tour les autres et en devenant tyrannique et égoïste.

Pour se débarrasser de la peur de l’humiliation, il est recommandé de travailler sur la compréhension des besoins et des peurs et d’œuvrer pour l’indépendance et la liberté.

  1.  L’injustice

Un enfant qui a grandi avec des parents froids et autoritaires, qui exigent beaucoup de lui en dépassant souvent les limites, se retrouve accablé par un sentiment d’impuissance et d’inutilité.

Ce sentiment qui naît dès l’enfance persiste jusqu’à l’âge adulte.

Les personnes qui ont souffert de ce type de comportements sont facilement détectables par leur rigidité mentale et leur soif de pouvoir. Elles sont incapables de prendre des décisions en toute confiance et sont obsédées par l’ordre et le perfectionnisme.

Il est nécessaire pour ces adultes de travailler sur leur rigidité et méfiance afin de pouvoir faire confiance aux autres et gagner en flexibilité.

  1.  La trahison ou la peur de faire confiance

Les parents ont souvent tendance à promettre certaines choses à leurs enfants. Lorsque ces promesses ne sont pas réalisées, l’enfant se sent trahi et indigne de ce qui lui a été promis. Ces sentiments négatifs développent une personnalité manipulatrice, à fort caractère, qui veut tout et bien contrôler.

Les personnes qui ont subi ce genre de problèmes durant l’enfance manquent de tolérance, de patience et de savoir-vivre. Elles doivent travailler sur ces 3 axes et apprendre aussi à déléguer leurs responsabilités.

La connaissance de ces cinq blessures de l’âme capables d’affecter notre personnalité, notre santé et notre vie peut aider à corriger un trait de caractère, ou mieux, pousser les parents à corriger leur façon de faire avec leurs enfants.


 

Compétences de coaching

Etre coach répond à des critères et des exigences spécifiques que le coach se doit de respecter et promouvoir dans le cadre de ses contacts et travaux avec ses partenaires.

Le processus d’accréditation de l’International Coach Federation (ICF), a mis en avant les 11 compétences clés que doit posséder toute personne désireuse de devenir coach.

Nous les classons dans 4 catégories :

Etablir les fondations de la relation avec le client

  1. Respecter les directives éthiques et les normes professionnelles.
  2. Comprendre les besoins du client et proposer une solution qui répond à ceux-ci.

Renforcer la relation avec le client

  1. Construire une relation fondée sur la confiance et le respect.
  2. Communiquer de manière ouverte, souple et rassurante.

Communiquer avec le client

  1. Porter une attention particulière à la communication verbale comme non verbale et favoriser l’expression personnelle du client.
  2. Poser des questions pertinentes.
  3. Communiquer de manière directe et indirecte.

Apprendre à « apprendre à réussir »

  1. Intégrer et évaluer toutes les sources d’informations et proposer des solutions pour atteindre les objectifs préalablement définis.
  2. Créer avec le client des opportunités d’apprentissage continu pour qu’il agisse dans le sens des résultats souhaités.
  3. Planifier et établir des objectifs avec le client
  4. Centrer son attention sur ce qui est important pour le client et le laisser assumer la responsabilité de ses actions.

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La Société Royal de Tir à Morlanwelz forme….et informe

 

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Cette année, et pour la seconde année consécutive, la Société Royale de Tir à Morlanwelz a organisé deux semaines de stages d’été pour les jeunes et moins jeunes tant en perfectionnement qu’en initiation. En effet, certains des participants nous ont fait l’honneur de venir découvrir ce beau sport qui est le nôtre et qui est le quatrième sport le plus pratiqué au monde.

Activité individuelle ou familiale ces deux semaines ont étés fructueuses pour tous nos participants, que nous remercions au passage de leur sympathie et de leur assiduité. L’esprit sportif a régné grâce à vous !

La fréquentation importante dans un climat agréable a pu bénéficier des cours alliant l’audio-visuel interactif pour la partie théorique et cela a été très apprécié. Cette démarche a permis le passage aisé de la théorie à la mise en pratique dans les actes et les perceptions des tireurs sportifs, ce qui s’est révélé très productif et agréable pour les participants.

Nous mettons à profit ce petit article pour remercier de tout cœur les personnes qui nous font confiance et qui nous aident à organiser ces activités, notamment l’ADEPS et Décathlon. Les médias qui se sont intéressés à nous (Télé MB et RTBF radio première) seront les bienvenus lors de nos prochaines activités, leurs collègues seront reçus avec la même bonhomie.

Les organisateurs sont très heureux du déroulement de ces stages ; des réservations sont déjà prises pour les rendez-vous de l’an prochain … à vos agendas car les places sont limitées.

 

Cathline Legrand                                  Philippe Melebeck                           Serge Mors

Directrice et Psychothérapeute         Coach sportif                                    Président du club SRTM

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Reportage sur le tir sportif et sur l’asbl

Le tir sportif, une discipline olympique peu connue. Une athlète de chez nous, Cathline Legrand, originaire de Jurbise y consacre une bonne partie de sa vie depuis ses 8 ans. Aujourd’hui, elle a atteint les minima pour aller aux Jeux Olympiques en carabine 10m. Le résultat d’un travail acharné et encadré. Suivez-la à l’entraînement.

Connaissez-vous le tir à la carabine? Cathline Legrand y consacre minimum 6 heures par jour, entraînement physique compris. Cette discipline demande une concentration hors norme. Il faut savoir garder la bonne position pour répéter le même résultat, le centre de préférence, à plusieurs reprises dans un temps imparti.
Cathline Legrand a atteint les points nécessaires pour participer aux prochains jeux olympiques. Il faut que le COIB la sélectionne pour pouvoir la voir à Rio en 2016. En attendant, Cathline s’entraîne et se diversifie. Elle tire aussi au pistolet.

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 Reportage sur les stages d’été 2015 de tir sportif

 

RTBF Radio


 

 L’estime de soi

Acquérir une bonne estime de soi, c’est s’accepter tel que l’on est et chercher à évoluer sans échapper à la remise en question. C’est désirer le contact et avoir de l’intérêt pour les autres, avoir des buts clairs et du recul par rapport aux émotions, vivre dans l’instant présent et avoir des valeurs personnelles.

                                                           Rosette Polleti et Barbara Dobbs, L’Estime de soi, Jouvence 1998

 

L’estime de soi est articulée autour de trois axes importants qui sont la connaissance de soi, l’image de soi et l’amour de soi. Elle fluctue constamment en fonction du vécu de la personne.

La connaissance de soi implique l’expérience de soi par le biais d’actes tant manqués que réussis qui ont apportés à l’individu une appréciation relative de ses capacités à s’adapter à certaines situations. Plus le sujet aura vécu d’expériences, plus il sera à même de se connaître.

L’image de soi qu’une personne peut se faire d’elle même se fera en partie grâce à la connaissance qu’il aura acquis de par ses expériences, et du degré de réussite desdites expériences en fonction de critères personnels et/ou d’objectifs définis préalablement. Se faire une bonne idée de ce que l’on est vraiment et de ce dont on est capable demande introspection et objectivité, mais aussi une ouverture d’esprit pour une remise en question perpétuelle.

L’amour de soi est issu du regard que les autres poseront sur le sujet et qui ne sera que le reflet de son intégration dans un ou des milieux qu’il fréquentera. Ces regards tout d’abord bienveillants (l’entourage du nourrisson est souvent protecteur et affectueux) évolueront en fonction de l’adaptabilité de l’individu à son entourage dans les différentes sphères qu’il fréquentera.

La confiance en soi découle directement de la connaissance qu’un individu a de lui-même et de l’image qu’il a de lui et de ses compétences dans un domaine précis. On peut  avoir confiance en soi pour une certaine catégorie d’actes ou de pensées en ayant une bonne ou une mauvaise estime de soi générale, car la confiance en soi est cloisonnée par cadres d’activités. L’estime de soi, quant à elle, est une estimation personnelle d’une image globale que l’on croit discerner de soi-même.

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 Prévention du suicide

Prevention suicide

Comment détecter et aider quelqu’un qui a envie de se suicider ?

Les signes précurseurs du suicide :

Le suicide est rarement une décision prise sur un coup de tête. Durant les jours et les heures qui précèdent le suicide de quelqu’un, on peut généralement détecter des indices et des signes précurseurs.

  • Les signes les plus forts et les plus troublants sont verbaux :

« Je ne peux pas continuer comme ça »,
« Plus rien n’a d’importance »
ou même
« J’ai pensé à en finir ».

De telles remarques doivent toujours être prises au sérieux.

  • D’autres signes les plus courants incluent :

Tomber dans la déprime ou se renfermer sur soi-même
Se comporter de manière imprudente
Mettre de l’ordre dans ses affaires et faire don de choses significatives
Manifester un changement marqué de comportement, d’attitudes ou d’apparence
Abuser d’alcool ou de drogues
Subir une perte ou un changement de vie importants
La liste suivante donne d’autres exemples qui peuvent tous être des signes que quelqu’un envisage de se suicider. Évidemment, dans la plupart des cas, ces situations ne conduisent pas au suicide mais sont au moins le signe d’un état dépressif. De manière générale, plus la personne manifeste de signes, plus les risques de suicide sont grands.

Situations :

Mauvais traitements sexuels ou physiques
Antécédents familiaux incluant le suicide ou la violence
Mort d’un ami proche ou d’un membre de la famille
Divorce ou séparation, fin d’une relation
Échec scolaire, proximité d’examen, résultat d’examen
Perte d’emploi, problèmes sur le lieu de travail
Imminence d’un procès
Emprisonnement récent ou libération prochaine

Comportements :

Pleurs
Bagarres, disputes
Non respect de la loi
Comportement impulsif
Automutilation
Écrits à propos de la mort et du suicide
Comportement suicidaire antérieur
Comportements extrêmes
Changements de comportement

Changements physiques :

Manque d’énergie
Troubles du sommeil – dormir trop ou pas assez
Perte d’appétit
Perte ou gain soudain de poids
Augmentation du nombre de petits malaises physiques
Changement d’intérêt sexuel
Changement soudain d’apparence
Laisser-aller personnel

Pensées et émotions :

Idées de suicide
Solitude – manque de soutien de la part de la famille et des amis
Sentiment de rejet, se sentir marginalisé
Tristesse profonde ou sentiment de culpabilité
Incapacité à voir les choses en perspective
Rêveries continues
Anxiété et stress
Sentiment d’impuissance
Faible estime de soi

Comment aider un ami qui a envie de se suicider ou qui est déprimé ?

 

** TAISEZ-VOUS ET SACHEZ ÊTRE À l’ÉCOUTE ! **

 

Lorsque nous nous trouvons face à une personne qui a envie de se suicider ou qui se sent déprimée, notre première réaction est d’essayer de l’aider. Nous offrons des conseils, partageons notre propre expérience, essayons de trouver des solutions.

En fait, nous ferions mieux de nous taire et d’écouter. Les gens qui ont envie de se suicider ne veulent pas de réponses à leurs questions ou de solutions. Ils cherchent un endroit sûr pour pouvoir parler de leurs peurs et de leurs anxiétés. Un endroit où ils peuvent être eux-mêmes.
Être à l’écoute – être réellement à l’écoute – n’est pas chose facile.

Nous devons mettre un frein à notre désir de parler : notre envie de faire des commentaires, d’ajouter notre propre point de vue ou d’offrir des conseils. Il nous faut non seulement écouter les faits qui nous sont relatés mais aussi les sentiments qui se cachent derrière eux. Nous devons essayer de comprendre le point de vue de celui qui parle et ne pas imposer le nôtre.

Voici quelques points importants à garder à l’esprit si vous cherchez à aider une personne qui a des tendances suicidaires.

Que cherchent ceux qui ont envie de se suicider ?

Quelqu’un à qui parler. Quelqu’un qui prendra le temps d’être réellement à leur écoute. Quelqu’un qui ne les jugera pas et ne cherchera pas à leur donner un avis ou des conseils. Quelqu’un qui sera prêt à leur consacrer toute son attention.
Quelqu’un en qui avoir confiance. Quelqu’un qui les respectera et qui n’essayera pas de prendre les choses en main. Quelqu’un qui saura garder un secret.
Quelqu’un qui se sentira concerné. Quelqu’un qui sera disponible, qui les mettra en confiance et qui parlera calmement. Quelqu’un qui saura les rassurer, croire en leur histoire et accepter leur point de vue. Quelqu’un qui saura dire, « je me sens concerné ».

Que ne veulent pas ceux qui ont envie de se suicider ?

Être seuls. Se sentir rejeté peut faire prendre au problème des dimensions dix fois plus énormes. Avoir quelqu’un vers qui se tourner fait toute la différence. Écoutez.

Être conseillés. Les sermons n’aident pas. Suggérer à quelqu’un de « garder le moral » ou lui assurer avec désinvolture que « tout ira bien » n’aide pas non plus. N’essayez pas d’analyser, de comparer ou de critiquer. Écoutez.

Être questionnés. Ne changez pas de sujet, ne vous apitoyez pas et ne traitez pas la personne avec condescendance. Exprimer ses sentiments est difficile. Les personnes qui ont envie de se suicider ne veulent pas être bousculées ou se sentir sur la défensive. Écoutez.

Et surtout : les personnes qui veulent se suicider ne veulent pas mourir, ils veulent juste arrêter ce qui les fait souffrir psychologiquement et/ou physiquement et c’est le seul moyen qu’ils voient pour y arriver.

La problématique du suicide est un sujet complexe qui nécessite une prise en charge individuelle et  singulière.


 

L’aromathérapie

L’aromathérapie est une discipline qui utilise l’usage des huiles essentielles des plantes pour accroître votre bien-être, guérir votre corps et votre âme. Aujourd’hui, l’aromathérapie se fait moderne même si cette pratique date des traditions les plus anciennes. Les huiles essentielles employées à des fins thérapeutiques sont extraites par distillation à la vapeur et par pression à froid; elles doivent être produites expressément pour la santé. Bon, vous en avez un avant-goût!

Voici maintenant quelques indices de qualité à surveiller dans le choix des huiles… L’huile est-elle contenue dans une bouteille de verre brun ou bleu foncé pour la protéger des rayons UV? La bouteille est-elle munie d’un compte goûte? Voilà l’importance! L’étiquetage doit aussi fournir un grand nombre d’informations sur la plante, son extrait et sa provenance.

Les huiles essentielles peuvent être employées de diverses façons. On les utilise généralement en application externe ou en massage, mais elles peuvent tout aussi bien être utilisées, seules ou en combinaisons synergiques; dans le bain, la douche, en inhalation, dans le sauna ou encore dans une baignoire à remous. Les huiles peuvent aussi être prises dans l’eau ou mélangées à l’huile d’olive ou bien, à du miel selon l’indication à bien lire à l’endos du flacon. Bref, l’aromathérapie est une façon hautement efficace de profiter des arômes et des propriétés curatives des plantes. Vous comprenez alors le principe…on y va pour les choix?

Basilic: huile extraite des feuilles de la plante issue de l’île de Madagascar. Équilibre le système nerveux, réduit le stress et facilite la digestion.

Laurier: huile extraite des feuilles de cette plante culinaire de France. Draineur lymphatique, antibactérien.

Épinette noire: huile extraite des aiguilles et des branches de cet arbre canadien. Régénère les glandes surrénales et soulage la douleur. Anti-inflammatoire et analgésique.

Camomille: huile extraite des fleurs de la camomille annuelle. Sédatif puissant, antispasmodique, anti-inflammatoire.

Cannelle: huile extraite de l’écorce externe de l’arbre. Antibactérien puissant. À ne pas utiliser pure sur la peau. Il faut le réduire en cas d’usage externe.

Eucalyptus: menthe poivrée à feuilles étroites. L’huile extraite des feuilles est aussi un antibactérien, un expectorant, et même sans danger pour les enfants.

Géranium: huile extraite des feuilles du géranium africain. Équilibrant, calmant, et elle soigne aussi la peau

Pamplemousse: huile extraite par pression à froid de la pelure du fruit. Diurétique, combat la cellulite, draine le foie et la vésicule biliaire.

Lavande: huile extraite des sommités fleuris. Draineur lymphatique capable de guérir les plaies et prendre soin de votre peau.

Citron: huile extraite par pression à froid de la pelure. Stimulant du foie, clarifiant pour la peau, antiseptique.

Origan: huile extraite de la plante entière en floraison. Attention, très irritant! Un agent qui doit être utilisé à court terme en cas de pathologies spécifiques.

Romarin: huile extraite des pousses fraîches d’après floraison. Stimule le cerveau et la circulation. À employer contre l’asthme et pour soigner aussi les plaies.

Thym: huile extraite de la plante entière en fleurs. Son huile vous immunise contre les infections et les irritants en cas de smog dans les villes.

Thé des bois: huile extraite des feuilles de ce buisson montagnard. Un puissant analgésique et détoxifiant du foie.

En résumé, l’aromathérapie est une façon hautement efficace de profiter des arômes et des propriétés curatives des plantes. À savourer tous les jours en cas de besoin.

Bonne santé.

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